Phishing classique
Envoi massif et non ciblé usurpant des marques connues (banques, services en ligne, administrations). Exploitation d'un domaine typosquatté et d'un template crédible pour voler identifiants ou données bancaires.
91% des cyberattaques débutent par un email de phishing. Ni le pare-feu, ni l'antivirus ne peuvent vous protéger si un collaborateur clique. La seule défense efficace : la vigilance humaine.
Le phishing ne se limite pas aux emails génériques mal orthographiés. Les attaques modernes sont ciblées, personnalisées et difficiles à distinguer des communications légitimes.
Envoi massif et non ciblé usurpant des marques connues (banques, services en ligne, administrations). Exploitation d'un domaine typosquatté et d'un template crédible pour voler identifiants ou données bancaires.
Attaque personnalisée sur un individu précis. L'attaquant collecte des informations (LinkedIn, réseaux sociaux, site entreprise) pour rédiger un message contextualisé qui lève naturellement la méfiance.
Spear phishing visant les C-levels (PDG, DAF, DSI). L'objectif est souvent l'arnaque au président : ordres de virement frauduleux exploitant l'autorité hiérarchique pour court-circuiter les procédures de validation.
Phishing par SMS usurpant opérateurs, services postaux ou organismes officiels. Le vecteur SMS contourne les filtres email et bénéficie d'un taux d'ouverture de 98%. La brièveté du message réduit les indices suspects.
Ingénierie sociale par appel vocal. Usurpation d'identité (support IT, banque, administration fiscale) avec création d'un sentiment d'urgence. L'IA vocale rend désormais ces attaques indétectables par simple écoute.
Redirection malveillante via QR code. Particulièrement efficace car le lien de destination n'est pas visible avant le scan. Vecteur de choix pour contourner les passerelles de messagerie qui n'analysent pas les images.
Avant de cliquer sur quoi que ce soit, passez cet email au crible. Chaque point coché réduit la surface d'exposition.
Règle des 30 secondes
Un email qui vous pousse à agir vite est conçu pour vous empêcher de penser. Prenez 30 secondes. Un email légitime peut attendre.
5 scénarios réels. Analysez chaque email et prenez votre décision. Un feedback détaillé vous explique les indices à repérer.
Le vecteur email reste dominant malgré les progrès techniques en matière de filtrage et de détection.
Rançons, pertes d'exploitation, remédiation technique, atteinte réputationnelle — l'incident phishing n'est jamais localisé.
Les grandes entreprises absorbent les incidents. Les structures de taille intermédiaire, rarement. La prévention coûte toujours moins que la remédiation.
La technologie seule ne suffit pas. Un employé formé est votre meilleure ligne de défense — et la moins coûteuse. Une campagne bien conduite réduit le taux de clic sur les simulations de phishing de 80% à moins de 5% en 12 mois.
Au-delà des chiffres, l'objectif est de créer des réflexes conditionnés : questionner l'urgence, vérifier les domaines, signaler sans honte. Ces comportements ne s'acquièrent pas par une note de service.
Un premier échange de 30 minutes pour comprendre votre contexte, vos enjeux et définir ce qui fait sens pour votre organisation.
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